Búsqueda avanzada de temas en el foro

Resultados 1 al 15 de 15

Tema: Borgoña

Vista híbrida

  1. #1
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Condado de Artois:

    image.jpg
    Bandera de Artois



    image.jpg
    Escudo de Artois


    image.jpg

    Artois en el Siglo XV

    Artois (en francés Artois, pronunciado "artuá". Llamada en español Artesia), es una región tradicional del Norte de Francia que está en el departamento de Paso de Calais, en la región Norte-Paso de Calais. Mide aproximadamente unos 4.000 km² con una población cercana al millón de habitantes. Las principales ciudades son: Arras, Lens y Béthune. Artesia fue un antiguo condado de Francia, un estado de los Países Bajos y, finalmente, una provincia administrativa del Reino de Francia. Su nombre se encuentra en los nombres de empresas no francesas como Stella Artois o GE Artesia. Todavía se utiliza el nombre en la universidad en la región: Université d'Artois.


    Historia
    Durante la época romana formó parte del territorio de la Civitas Atrebatensis, que fue incorporado al reino franco en el siglo V. Durante la alta Edad Media fue parte del Condado de Flandes. Felipe Augusto lo adquirió en el año 1191, y Luis VIII de Francia lo incorporó al patrimonio de su hijo menor Robert (1216-1250). Por sucesión femenina pasó en 1302 a los condes palatinos de Borgoña, en 1382 al Condado de Flandes y en 1405 al Ducado de Borgoña, que conservaron los dominios más de dos siglos. El acceso de la Casa de Austria a la titularidad de los territorios borgoñones –con un paréntesis de dominio francés bajo Luis XI de Francia (1482-1493) – propició, por medio del Tratado de Senlis (1493) (que se separó del Boulonnais -o Boloñesado-) y del Tratado de Madrid (1526), que Artois gravitara bajo la esfera del Sacro Imperio Romano Germánico, hasta su incorporación total, formando parte del conglomerado dinástico y territorial de los Países Bajos Españoles en las vicisitudes históricas en las que participó activamente.


    La política expansionista de la Monarquía francesa consiguió, como resultado de las luchas de la Guerra de los Treinta Años y de las sucesivas guerras franco-españolas, la cesión del Artois (a excepción de Saint-Omer y Aire-sur-la-Lys) por medio del Tratado de los Pirineos (1659), y la de éstas últimas tierras por el Tratado de Nimega (1678). Desde entonces ha formado parte políticamente de Francia.


    Artois experimentó un rápido crecimiento industrial durante la segunda mitad del siglo XIX gracias a sus ricas reservas de carbón. Durante la Primera Guerra Mundial sufrió enormes daños debido a su situación geográfica, ya que se hallaba en medio de los dos ejércitos: alemán y británico.


    Actualmente, Artois, así como otras regiones similares, atraviesa por una etapa de declive motivada por el cierre de las minas de carbón.


    El territorio del Artois forma una cuenca freática y es del antiguo nombre Artesia de esta región que derivan las palabras cuenca artesiana (la mayor cuenca artesiana de la Tierra está en el sudeste de Australia) y pozo artesiano.

    Artois - Wikipedia, la enciclopedia libre
    Última edición por Michael; 16/05/2014 a las 08:53
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  2. #2
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    PETITE HISTOIRE DE L’'ARTOIS,


    L'ÉPOQUE MÉDIÉVALE












    Avec la féodalité, le pouvoir s'organise. Peu à peu, le commerce se développe ce qui aura pour conséquence de permettre à la bourgeoisie de s'affirmer. Au niveau national la puissance du roi progresse ; cette concentration du pouvoir royal provoque la résistance des seigneurs attachés à leurs privilèges. Aux XI et XII ème siècles, ces conflits entre les souverains et les féodaux facilitent l'avènement des collectivités territoriales : grâce à leur argent, les bourgeois obtiennent des seigneurs des “ chartes de libertés ”. Seules, les riches bourgades sont alors plus ou moins prises en charge par la bourgeoisie. Ceci ne s'applique pas au monde rural groupé autour de la paroisse.


    La fin du XIIème siècle est une période fertile pour l'Artois. Philippe-Auguste fils aîné du roi de France, avait épousé à Bapaume en 1179 Isabelle de Hainaut nièce du comte de Flandre, Philippe d'Alsace, qui lui avait concédé cette province pour dot.
    La bonne entente entre l'oncle et le neveu ne fut pas de longue durée ; ils ne purent s'accorder sur les conditions du partage, et la répudiation de la princesse par son royal époux fut le signal de la guerre. L' Artois en devint le théâtre sanglant ; les combats se succédèrent avec acharnement et un grand nombre de seigneurs ruinés durent aliéner leurs domaines.


    A partir de cette époque, les invasions normandes se succédèrent. Les souverains sentirent la nécessité de fortifier leurs maisons de plaisance afin de résister aux attaques de l'ennemi et quelquefois aux rébellions de leurs vassaux. En 1196, Baudoin, comte de Flandre, envahit cette province dans l'espoir de la recouvrer. Il doit en 1199 signer à Péronne la paix qui laisse Philippe Auguste en possession de l'Artois. En 1211, Jeanne, fille de Baudoin, épouse Ferrand qui devint, de ce fait comte de Flandre. Il prend les armes contre Philippe Auguste et l'Artois eut à souffrir de ses incursions. Après la victoire de Bouvines, Ferrand reste captif douze ans. Suite à son testament de juin 1225, Louis VIII laissait la province au second de ses fils qui lui survivrait. Le destin désigna Robert, frère puîné de Saint Louis. En 1237, ce même Robert entra en possession de son apanage et en fit hommage à son frère, Roi de France. L'Artois reste en famille. Le territoire recouvrait Arras, Saint-Omer, Aire, Hesdin, Bapaume, Hesdin et Lens. Mais ce cher Robert d'Artois fut tué à la bataille de Mansourah en 1250. Son fils posthume sous le nom de Robert II prit le relais. En 1297, la guerre recommence entre le roi de France Philippe le Bel et flamands qui dévastent et pillent Vimy, Thérouanne et le château d'Houdain. Robert II meurt en 1302. Puis vint Mahaut ( fille de ce dernier ) qui épousa Otton IV, comte de Bourgogne. Mahaut d'Artois fut un personnage célèbre dans notre région. Sa fille Jeanne épousa Philippe Le Long, Roi de France. Mais celui-ci mourut sans héritier mâle. L'Artois passa alors à sa fille aînée, petite fille de Mahaut qui épousa Eude IV duc de Bourgogne. Décidément le duché de Bourgogne enveloppe de son emprunte les vertes prairies artésiennes. En 1339, les Flamands s'allient aux Anglais. Calais tombe au pouvoir du roi d'Angleterre Edouard III. Jeanne mourut en 1347 et eut pour successeur son petit fils Philippe de Rouvre. Il ne laisse pas d'enfant. Dès 1361, l'Artois revint à sa grand'tante, Marguerite, fille de Philippe le Long et soeur cadette de Jeanne de France. Marguerite a épousé Louis Ier, comte de Flandre. A sa mort en 1382, son fils Louis de Male, comte de Flandre lui succède. Il n'eut qu'une fille, Marguerite qui épousa Philippe Le Hardi fils de Jean Le Bon et évidemment duc de Bourgogne. Mais revenons à des faits plus percutants. L'Artois comme "terrain de jeu" des troupes anglaises et françaises pendant la guerre de Cent Ans. En 1415, c'est la défaite d'Azincourt où dix mille français perdirent la vie : parmi eux de nombreux seigneurs artésiens. La bataille de Castillon en 1452 mit fin à la guerre qui durait depuis cent ans entre la France et l'Angleterre. Charles le Téméraire puis sa fille Marie conservent l'Artois et la Flandre, prétextant défendre “ sa chère filleule Marie ” contre les Flamands qui refusaient de payer les impôts, Louis XI s'empare de Boulogne, Arras, Lens, Béthune.


    En 1482, Louis XI renonce à la Flandre mais garde l'Artois. La lutte continue entre Maximilien et Charles VIII, successeur de Louis XI : l'Artois est de nouveau envahie par les armées. Au traité de Senlis ( 1493 ), Charles VIII rendait l'Artois, tout en conservant sa suzeraineté sur cette province.








    PETITE HISTOIRE DE L’ARTOIS
    SOUS L'ANCIEN RÉGIME














    L’ARTOIS TRAVERSE LES EPREUVES DE L’ÉPOQUE MODERNE


    ET CONSTRUIT SON UNITÉ


    L'unité artésienne, c'est d'abord celle de la Province d'Ancien Régime. Les limites en sont fixées à travers les épisodes des guerres médiévales particulièrement tumultueuses qui ont vu les terres comprises entre Picardie et Flandre d'une part, Cambrésis et Boulonnais d'autre part osciller de la puissance française, à l'anglaise et à la flamande puis à la bourguignonne. Le faciès de la province est surtout modelé au XVI ème siècle avec l'intégration à l'empire de Charles Quint. François 1er songe à faire la guerre à Charles Quint, il rencontre le roi d'Angleterre Henri VIII pour obtenir son aide (entrevue du Camp du Drap d'Or en juin 1520).En 1521, tout le pays entre Arras et Doullens est dévasté par les armées de François 1er. En 1526, le Roi de France renonce à sa souveraineté sur la Flandre et l'Artois : le traité de Madrid établit la suzeraineté de l'empereur sur l'Artois ; dès cette date l'administration impériale marque son empreinte sur la structure provinciale. L'Artois devient une province des Pays-Bas espagnols.


    -Les États d'Artois sont reconnus ; ils sont composés de représentants du clergé, de la noblesse et des villes ; ils siègent a Arras et assurent l'administration de la Province.


    -Un Conseil d'Artois est créé (1530); il exerce les fonctions de " Cour d'Appel " de toutes les juridictions.


    -Un nouveau système fiscal est mis en place (1536).


    En 1537, François 1er envahit à nouveau l'Artois. La conquête fut facile et les villes et châteaux d'Hesdin, de Saint-Pol, de Saint-Venant tombèrent en peu de jours au pouvoir du Roi de France. Ses troupes se répandirent par tout le pays qu'elles ravagèrent. Les habitants des villages ravagés adressèrent à leurs gouvernants des suppliques où ils leur exposaient leur misère et l'impossibilité d'acquitter leur impôt. Henri II, successeur de François 1er continue la guerre contre Charles Quint. En fait il faut attendre 1559 et le Traité du Cateau-Cambrésis pour que cessent les guerres ravageuses (1553 : Destruction de Thérouanne et Hesdin). Les traités de Cambrai ( 1529 ), du Cateau-Cambrésis ( 1559 ) et de Vervins ( 1598 ) confirment la domination espagnole en Artois.


    Ce n'est qu'en 1645, que les Français se rendent maîtres de Béthune, Lens, Lillers et Saint-Venant. En 1648, le prince de Condé remporte sur les Espagnols dans les plaines entre Lens et Grenay une victoire qui conduit au traité de Westphalie. En 1649, Saint-Venant est repris par les Espagnols. En 1657, Turenne prend Saint-Venant aux Espagnols et porte le dernier coup à leur puissance par la victoire des dunes. L'Artois est finalement rattachée à la France en 1659 (Traité des Pyrénées) sauf l'Artois " réservé " mais la structure administrative, judiciaire et fiscale de la Province est globalement confirmée par Louis XIV et ses successeurs. En 1679, le traité de Nimègue donne à Louis XIV la possession de la plus grande partie de la Flandre. De 1710 à 1713, les Anglais parcoururent l'Artois et enlevèrent aux Français Béthune et Saint-Omer. La victoire de Denain, suivie du traité d'Utrecht (1713) donnèrent, définitivement à la France l'Artois et la Flandre Française. Ce traité marque enfin la fixation définitive de la frontière du Nord et le retour à la paix, en Flandre et en Artois, pour près d'un siècle.L'Artois, pays d'États, garde une autonomie relative par rapport aux intendants (L'Artois est rattachée comme le Boulonnais à l'intendance de Picardie jusqu'en 1754 puis à celle de Flandre).


    -Un système fiscal original est maintenu ; la province ne paie pas les impôts royaux (ni taille, ni gabelle, ni aides) ; les États versent annuellement une somme forfaitaire. Cette somme est récupérée par l'application de la fiscalité héritée de l'époque impériale en particulier le paiement par les tenanciers de la terre de vingtièmes et centièmes. Ceux-ci donnent lieu en 1779 à la mise à jour de nouvelles matrices qui constituent une source exceptionnelle pour la connaissance des structures foncières de la très grande majorité des villages (Archives du Pas-de-Calais, Série C). Globalement, ce système fiscal même Si l'on y inclut quelques impôts indirects (sur les boissons) est moins lourd pour les Artésiens que la fiscalité royale pour la plupart des Français (environ 5 % du produit des récoltes contre plus de 10 % dans la plupart des pays d'élections ). La légèreté relative de la fiscalité artésienne n'empêche pas les ruraux de protester en 1789 dans de nombreux Cahiers de doléances contre la mauvaise gestion des États provinciaux et plus irrégulièrement contre l'exemption dont bénéficient les privilégiés.


    -Le maintien de la structure provinciale s'accompagne d'une indiscutable affirmation de l'attachement particulariste des Artésiens, état d'esprit non négligeable dans la perspective des événements révolutionnaires. Dès 1790, le découpage administratif bafoue le cadre provincial en créant un département du Pas-de-Calais qui ajoute à l'Artois le Boulonnais, le Calaisis et qui a pour préfecture une ville excentrée, Arras.





    La domination bourguignonne n’a pas laissé d’institutions étatiques particulières : force de la seigneurie et des institutions féodales. De la période impériale, la province a conservé le Conseil d’Artois qui intervient comme haute cour de Justice et que l’on voit fonctionner très souvent comme une sorte de Cour d’Appel. C’est la monarchie française qui enferme la région dans un système étatique véritable. L’oeuvre d’assimilation de la monarchie française a cependant porté ses fruits car, de “ province réputée étrangère ”, la province était intégrée dans la nation française à la fin de l’Ancien Régime. La vie économique semble reconstituée : la province uniquement agricole s'enrichit du commerce des grains : les villes se rebâtissent, la vie intellectuelle renaît ...


    Pour résumer;


    Trois périodes peuvent être distinguées dans l’organisation de la province :


    entre 1640 et 1661, l’Artois possède à la fois un gouverneur et un intendant ; de 1661 à 1754, pays d’État, il est réuni à la Picardie, pays d’élection, dans la même généralité ; après 1754, il dépend de l’intendance de Flandre. L’Artois possède une ligne douanière avec la Picardie. L’œuvre d’assimilation de la monarchie française a cependant porté ses fruits car, de " province réputée étrangère ", la province était intégrée dans la nation française à la fin de l’Ancien Régime.


    Sur le plan militaire, l'équilibre des forces en présence interdit, pendant longtemps toute victoire décisive; la guerre est interminable :





    de 1515 à 1559 : guerre quasi permanente en Artois entre la France et Charles-Quint.
    de 1559 à 1598 : guerres de religion en France et dans les Pays-Bas espagnols; l'Artois est moins touché que la Flandre.
    de 1598 à 1633 : sous le gouvernement des archiducs Albert et Isabelle, l'Artois connaît une ère de pais et de prospérité.
    de 1635 à 1659 : reconquête de l'Artois par la France; toute la province est ravagée par la guerre.
    De 1659 à 1713 : les guerres de Louis XIV se déroulent principalement en Flandre, mais l'Artois est gravement touché en 1676 et en 1710 par les opérations militaires.



    Histoire de l'Artois
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  3. #3
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Huellas españolas





    Bruselas, 1516. Carlos V, soberano de los Países Bajos acepta la corona de Castilla y Aragón y accede a ser Carlos I de España. Las historias de España y Flandes se unían para mantener una muy estrecha relación a lo largo de los siglos.


    Recordemos que Carlos I había nacido dieciséis años antes en la ciudad de Gante. Hoy día una maqueta recuerda el desaparecido castillo donde tuvo lugar el hecho. En Malinas fue educado por su tía Margarita de Austria, cuyo palacio todavía se puede visitar. Y en Bruselas se edificó el Palacio de Carlos V, hoy recuperado en un importante emplazamiento arqueológico.
    Numerosos comerciantes españoles ya habían viajado a Flandes con anterioridad y habían formado en Brujas una importante comunidad. De hecho en 1330 se crea un consulado especialmente para ellos, y hoy dos hoteles hacen alusión a aquellos tiempos: el Hotel Navarra y el Hotel Aragón.
    A los comerciantes se sumaron los soldados de Carlos I. Muchos de ellos se quedaron y actualmente quedan familias en Bélgica de clara ascendencia española: los Ayala, los Béjar, los Pérez, los Manrique…


    En Bruselas existía una prisión donde hoy se ubica el Hotel Amigo. ¿De dónde viene este curioso nombre? Todo aquél que estaba en los calabozos intentaba llamar la atención de los soldados españoles y pedir clemencia de los viandantes con la única palabra que conocían "¡Amigo!".


    ¿Más sobre los españoles en Flandes? Los soldados españoles, a quienes no les gustaba ser ridiculizados por la población de Bruselas, censuraban con dureza los espectáculos de aquellos tiempos. Así nació el teatro de marionetas, fruto de la picaresca bruselense, que permitía cambiar fácilmente de escena y engañar así a los censores. Si te apetece conocer un lugar donde se realizaban estas representaciones, acércate al Teatro Toone en la Petite Rue des Bouchers, y diviértete con el especial ambiente de este café que conserva el pequeño escenario, las gradas plegables y las marionetas colgadas del techo. Otro lugar donde encontrarás marionetas de los españoles es en el Roy d´Espagne de la Grand Place. Vale la pena tomar una cervecita con una ración de queso en este acogedor café.


    Influencias en la arquitectura, en la sociedad, en la cultura… y también en las costumbres religiosas. El Camino de Santiago tuvo una amplia difusión y hoy se mantienen símbolos de los peregrinos por todo Flandes: la Iglesia de Sint Jakob en Amberes, la ruta jacobea de Bruselas, los peregrinos con la concha de Santiago en el políptico del Cordero Místico de Van Eyck en Gante… Todavía hoy perdura la tradición de liberar a un preso al año en Flandes si a cambio de su condena opta por recorrer a pie el Camino de Santiago con una mochila cargada con muchos kilos a la espalda.


    Para terminar, aunque la historia nos ha legado una lista de anécdotas interminable, mencionaremos dos detalles lingüísticos de claro intercambio. A los habitantes de Amberes, por tener fama de altivos, se les llama Sinjoren (del castellano señores) y la palabra maniquí proviene del flamenco mannekijn, pequeño muñeco flexible de madera que los pintores Primitivos Flamencos utilizaban como modelos para sus obras.


    ¡Anímate a seguir las huellas españolas en Flandes y encontrarás un pedacito de tu pasado en estas tierras!


    Huellas españolas - Flandes.net
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  4. #4
    Avatar de Luis de Lucena
    Luis de Lucena está desconectado Procurador de la Tierra
    Fecha de ingreso
    26 mar, 12
    Mensajes
    102
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Cita Iniciado por Michael Ver mensaje
    Bruselas, 1516. Carlos V, soberano de los Países Bajos acepta la corona de Castilla y Aragón y accede a ser Carlos I de España. Las historias de España y Flandes se unían para mantener una muy estrecha relación a lo largo de los siglos.
    Hombre, más bien habría que decir que Carlos, en un acto de arrogancia insoportable, con la Reina Propietaria de Castilla viva y estando él fuera de estos Reinos, se autoproclamó Rey de Castilla y Aragón en Flandes, de tal suerte que el cardenal Cisneros casi se muere cuando se enteró, no quedándole otro remedio que aceptar los hechos consumados.

    Sé perfectamente que el mundo del carlismo se profesa verdadera devoción por Carlos I, pero yo no le situaría entre los mejores reyes, ni siquiera entre los buenos. Se ganó una rebelión a pulso por no entender a los españoles, por pasar por encima de las ciudades reunidas en Cortes y por usar las peticiones y súplicas de los castellanos como papel higiénico desde sus Estados flamencos, amén de vender el país a los cortesanos extranjeros. Por mucho valor que pueda tener su proyecto de sostener la Fe católica y unir a la Cristiandad europea, desde un punto de vista tradicionalista hispánico yo no puedo de ninguna manera considerar a Carlos "buen" Rey en valor absoluto, y mucho menos desde la óptica castellana por el comportamiento con que Carlos "obsequió" a quienes se opusieron a sus desmanes.
    Castella duplex est: Vetus et Nova


  5. #5
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Estimado amigo Luis: te entiendo perfectamente, sé que Carlos I no fue un rey perfecto. Entiendo tu dolor.






    Pero ver como ese territorio aún en pleno siglo XVII se definía como los "Payses Baxos Españoles" y ver que aún a día de hoy en un web flamenco aún se aprecien las huellas españolas en ese lugar. Es hermoso ver todos los lazos que nos unen con esa hermosa tierra. Es hermoso ver como aún se aprecian desde aquellos lugares los lazos que nos unen como parte de la Hispanidad.




    Como es igual de hermoso leer tu web, llena de mucho esfuerzo y dedicación a la historia, identidad y castellanidad de las Tierras Toledanas.
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  6. #6
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Agentes e identidades en movimiento España y los Países Bajos siglos xvi-xviii


    René Vermeir, Maurits Ebben y Raymond Fagel (eds.)




    Introducción


    Maurits Ebben, Raymond Fagel y René Vermeir


    El VIII Congreso de Historiadores Españoles, Belgas y Neerlandeses, celebrado en la Uni- versidad de Gante, entre los días 27 y 29 de septiembre de 2007, fue una continuación del Coloquio Hispano-Holandés celebrado en Leiden en 1984. El encuentro de entonces co- menzó como una modesta tentativa de crear la oportunidad para que los historiadores de ambas naciones pudieran hacerse una idea de los temas de los que se ocupaban los colegas del otro país. No era estrictamente necesario que se discutieran temas relativos al impacto de los enfrentamientos bélicos entre España y Holanda o a la historia común de los dos países.


    La idea de los organizadores era que también se practicaba una aproximación comparativa a las dos historias y experiencias nacionales.


    A pesar de que consideraban de suma importancia incluir temas relativos a la época de la Guerra de Flandes y a los demás escasos momentos comunes, suponían que a largo plazo esta materia limitada pudiera perjudicar la continuación de los encuentros.


    Además, temían que en ambos países no se ocupara un número suficiente de historiadores trabajando en la historia hispano-holandesa para organizar los coloquios bianuales. Por lo tanto no es de extrañar que varios ponentes de los primeros coloquios abarcaran temas ajenos a la relación histórica hispano-holandesa.


    No obstante, los congresos se perfilaron cada vez más en encuentros de historiadores especialistas en el campo de la investigación de la historia hispano-neerlandesa.


    En las últimas décadas creció de manera concluyente el número de investigadores dedicados a la historia que España y los Países Bajos tienen en común.


    El aumento de investigaciones al respecto fue tan grande que en el 2002, los profesores Ana Crespo Solana (CSIC) y Manuel Herrero Sánchez (Universidad Pablo de Olavide) decidieron organizar en Madrid un gran congreso internacional para los historiadores de España, Bélgica y Holanda, tanto para fomentar el contacto entre los historiadores como para poder ofrecer un balance general y una pertinente revisión historiográfica.


    Los resultados de este congreso aparecieron en dos volúmenes de actas con treinta y tres artículos, publicados por la Universidad de Córdoba en los “Estudios de Historia Moderna” bajo el título de España y las 17 provincias de los Países Bajos. Una revisión historiográfica (XVI-XVIII).


    En los últimos congresos destaca el hecho de que la nueva generación cuenta cada vez más con un número considerable de colegas españoles. Si en los años sesenta, setenta y ochenta los investigadores activos en este campo fueron sobre todo los británicos, los holandeses y los belgas, con excepciones como José Alcalá-Zamora y Queipo de Llano, a partir de los años noventa observamos un aumento importante de colegas españoles.


    Sus investigaciones no se limitan al impacto de la Guerra de Flandes en España o a la presencia de los flamencos y holandeses en las tierras ibéricas sino también estudian los efectos de la política de Madrid en los Países Bajos en la Edad Moderna.


    Además, no acuden exclusivamente a los archivos nacionales, sino también consultan la documentación conservada en los archivos y bibliotecas belgas y neerlandeses. El interés, el conocimiento y la comprensión de historia común han aumentado gracias a los esfuerzos de los investigadores de los tres países.


    Sin embargo, en muchos casos los investigadores trabajan aisladamente en su restringido campo de acción sin conocer los resultados de los demás estudios sobre temas afines.
    Dadas estas circunstancias, nos pareció desafortunado que, desde el último congreso celebrado en Madrid en 2002, que como encuentro internacional destaca por su importancia, la serie de coloquios hispano-holandeses se había quedado sin continuidad.


    Por ello creíamos necesario prolongar la obra empezada en 1984, organizando una nueva reu- nión de historiadores españoles, holandeses e, incluso, belgas como se hizo por primera vez en Madrid.


    Era nuestra intención seguir la línea de trabajo iniciada desde el último encuentro para fomentar no solo el contacto entre los historiadores sino también enta- blar el debate sobre un tema de historia común. Por lo tanto, propusimos centrarnos en un tema que compartimos, a nuestro parecer, todos los investigadores que estudian las relaciones entre los Países Bajos y España en la Edad Moderna.


    Optamos por un enfoque amplio:


    Agentes e identidades en movimiento. España y los Países Bajos, siglos XVI-XVIII.




    Entre 1496 y 1714, España y los Países Bajos estaban vinculados por lazos dinásticos. Además de estas relaciones internacionales en forma de unión personal, se crearon tanto en España como en los Países Bajos identidades diferentes que, como mínimo, se pueden describir como identidades protonacionales.


    Los estados actuales de España, Bélgica, Luxemburgo y Holanda son originarios de este periodo. Al establecerse al mismo tiempo que las relaciones internacionales, estas identidades protonacionales tomaron forma en un proceso de influencia mutua.


    El proceso de formación de esas nuevas entidades y el estrechamiento de las relaciones entre ellas no han sido solamente parte de las evoluciones políticas, sociales y económicas propias de la época, sino que en él intervinieron también personas que estaban activamente involucradas en el ámbito internacional.




    En las relaciones entre los Países Bajos y el mundo ibérico, un pequeño grupo de intermediarios desempeñó un papel relativamente grande. Estos ‘agentes’, formales e in- formales, tenían las posibilidades de dirigir, fortalecer, debilitar, o de cualquier otra forma, influir la interacción entre España y los Países Bajos.


    No interpretamos el término agente en su acepción limitada de “una persona que, a cargo de un patrón y haciendo uso de sus destrezas específicas y sus redes sociales, intenta conseguir para su patrón determinados bienes o informaciones”.


    En este sentido, el agente opera dentro de un sistema asimétrico y jerárquico. Es un eje temático al que la historiografía reciente ha dedicado bastante atención.


    En el contexto del estado compuesto (composite state) hispano-habsburgo, y sobre todo en lo que se refiere a las relaciones entre Flandes y España, hemos querido ampliar el concepto.


    Consideramos ‘agente’ a toda persona que operaba en los dos frentes. Se trata de cualquier persona que, en cierto modo, aseguraba el contacto entre los mundos flamenco y español.


    Así se puede tratar, evidentemente, de alguien que opera, en una relación asimétrica, a cargo de un patrón político o cultural, pero no únicamente. Puede tratarse de comerciantes, de viajeros, de militares, de clérigos, de hombres de estado, de diplomáticos, de científicos, de cualquier persona que ha representado en cierta manera la relación que existía entre nuestros espacios geográficos.


    Consideramos ‘agente’ o interme- diario a todos los que en una u otra manera han dado forma a esta convivencia. Políticos encumbrados o modestos comerciantes, viajeros aventureros o artistas preciados, todos ellos personas de carne y hueso, con sus ambiciones, sueños, proyectos e ideales.


    Por un lado, todos han contribuido a la integración de los dos mundos, han funcionado como vehículo para intercambiar ideas, conocimiento, capital de todo tipo.


    Por otro, sabemos que los contactos, las operaciones, actuaciones y actividades de los agentes se encontraron con resistencia.


    Provocaron reacciones que han contribuido a la perfilación de las identidades de diferentes grupos, hasta naciones que operaban y formaban parte de la compleja constelación de la Monarquía Hispánica. Paradójicamente, los agentes que contribuyeron a la articulación entre los grupos sociales y fortalecieron los vínculos entre ellos en la órbita hispano-neerlandesa, en muchos casos, favorecieron la formación de identidades o la definición más explícita de ellas.


    A menudo, también eran los representantes o portavoces de un mundo en el otro, en el que los esperaba la incomprensión o el rechazo. Como sabemos, las relaciones entre España y los Países Bajos no estuvieron exentas de choques violentos. No solo era cuestión de cooperación e intereses convergentes, sino también de visiones divergentes y alienación. Identidades y convicciones opuestas han llevado a tensiones, a la guerra civil y a la separación.


    Investigaciones recientes en este campo ya han producido una colección significativa de estudios individuales con atención a grupos de agentes, o a un grupo de agentes específico, por ejemplo, grupos de mercaderes, cortesanos reales, diplomáticos, pintores o académicos.


    En este libro quedan reunidas las actas del Congreso de Historiadores Es- pañoles, Belgas y Neerlandeses, celebrado en la Universidad de Gante, entre los días 27 y 29 de septiembre de 2007. Las aportaciones de los ponentes del congreso reflejan el florecimiento y la diversidad del estudio actual de las relaciones entre España y los Países Bajos en los siglos xvi-xviii.


    En grandes líneas las diecisiete contribuciones ofrecen una adecuada visión de conjunto sobre el estado de la investigación en que predominan los estudios sobre agentes políticos en las cortes de Bruselas y Madrid. Sin embargo, los as- pectos económicos y militares siguen siendo un componente notable en los estudios que aquí se presentan agrupados en secciones temáticas.




    Secretarios privados


    La primera sección temática recoge los textos relativos a los secretarios privados y cortesanos, que son individuos muy interesantes para el estudio de las redes informales del poder en la época moderna y por supuesto los encontramos también funcionando dentro del ámbito de las relaciones entre Flandes y la Monarquía Hispánica.


    Julie Versele estudia en su contribución la posición de los secretarios personales de los gobernadores generales de Flandes durante toda la época de Felipe II, mientras que Liesbeth Geevers y Sebastiaan Derks nos exponen la manera en que funcionaban dos secretarios en particular en los albores de la rebelión: Alonso de Laloo al servicio del conde de Horn, y Tomás de Armenteros al de la gobernadora general Margarita de Austria.


    Estos dos ejemplos a su vez nos muestran la influyente posición de ‘españoles’ con raíces en Flandes.
    Julie Versele investiga en particular la relación entre los secretarios personales de los gobernadores de Flandes y la creación de una institución llamada Secrétairerie d’Etat et de Guerre a partir de finales del siglo xvi.


    A lo largo de su análisis nos ofrece un panorama vivo y conciso de los consecutivos secretarios y su poder político, comenzando por Tomás de Armenteros y finalizando con Esteban de Ibarra. La conclusión es que no se puede hablar de una línea que llega a la institucionalización, es más, defiende que ni siquiera la creación de esta institución a fines del siglo se puede considerar como el final de un proceso que ella denomina más bien un diálogo abierto entre Bruselas y Madrid en el que la actualidad y la personalidad de los personajes involucrados definían la relación entre el poder central y la periferia.


    Sebastiaan Derks confirma el papel crucial de Tomás de Armenteros, pero desde una perspectiva diferente, definiendo al secretario como un servidor de la dinastía de los Farnese.


    Así, tanto el secretario como Margarita de Austria, funcionaban con el interés de la familia en mente, añadiendo una rama italiana al eje entre Bruselas y Madrid. La historia de las relaciones entre los Países Bajos y España no se puede escribir, pues, sin tomar en cuenta la influencia de Italia dentro de la Monarquía Hispánica.


    Con este planteamiento, Sebastiaan Derks se muestra el sucesor de la línea de investigación de Léon van der Essen y esperemos que en un futuro muy próximo su tesis doctoral nos ofrezca una mejor visión sobre la importancia de la corte de los Farnese dentro de la política europea del siglo xvi.




    En la contribución de Liesbeth Geevers seguimos los pasos de Alonso de Laloo, un español, natural de Flandes, o quizá incluso más bien un neerlandés con raíces en España. Aunque su señor, el conde de Horn, le enviaba a Madrid para negociar con la corte sobre sus asuntos personales (sobre todo remuneratorios), pronto se revela como un agente po- lítico que defendía a los grandes nobles Horn, Egmont y Orange.


    No obstante, Geevers nos explica que este papel político no estaba orquestado por su señor, sino que resultó ser una iniciativa propia del secretario privado. Al principio, Laloo intentó separar en la corte la imagen de los grandes nobles de mala fama de la de los nobles protestantes de Flandes, pero acabó aconsejando al conde de Horn que se salvara y desvinculara de los otros señores. En ambos casos no le escucharon.


    Durante su estancia en la corte, Laloo se convirtió al final cada vez más en un representante de los ebolistas, y en un fiel seguidor de la política del monarca, y cada vez menos en un defensor de las acciones de los grandes señores flamencos. Es por ello que después de la ejecución de Horn, el secretario no tuvo gran dificultad en ofrecer sus servicios a la corona.


    Oficiales de gobierno españoles y Flandes


    Hugo de Schepper y Laura Manzano Baena estudian el funcionamiento del gobierno de la monarquía en dos fases fundamentales de la historia de la Guerra de Flandes; a saber, en el caso de Hugo de Schepper, la atención se concentra en la situación en 1593 cuando estalló un conflicto entre el gobernador Pedro Ernesto de Mansfeld y los agentes españoles Pedro Enríquez de Fuentes y Esteban de Ibarra. Laura Manzano Baena publica aquí un estudio sobre la influencia de los gobernadores y oficiales en Flandes en las negociaciones que llevaron a la Paz de Münster, parte de su investigación doctoral sobre la Paz de Münster.


    Gracias a un gran conocimiento de la correspondencia de la época, Hugo de Schepper nos propone una visión de la situación en 1593 en la que los flamencos se saben defender de una influencia demasiado grande por parte de los agentes españoles de Felipe II, como lo fueron Ibarra y Fuentes.


    El gobierno de Mansfeld, ya entrado en años, junto con el Consejo de Estado, fue capaz de neutralizar gran parte de las misiones de ambos agentes españoles. Fuentes fue enviado por Felipe II para apropiarse de las competencias militares de Mansfeld, mientras que el rey delegó en Ibarra la tarea de introducirse en las finanzas del gobierno flamenco. No obstante, el llamado «ministère espagnol» nunca llegó a tener una gran in- fluencia sobre el gobierno de los Países Bajos, pero la presencia de los españoles y el intento de Felipe II de influir sobre el gobierno de Flandes de este modo, sí causó problemas en el momento de tomar decisiones, resultando por ejemplo en la pérdida de Geertruidenberg.


    En la investigación de Laura Manzano Baena son, al contrario, los intermediarios quienes se encargaban de agilizar la toma de decisiones. Agentes de la monarquía con experiencia en Flandes, como fray Juan de San Agustín, confesor del cardenal infante, y Francisco de Melo, gobernador general interino, insistían cada vez en la necesidad de llegar a un acuerdo con las provincias rebeldes, siendo conscientes de la imposibilidad de ganar por la fuerza.


    En la misma línea de pensamiento encontramos también al marqués de Castel Rodrigo y al conde de Peñaranda. Ambas figuras fueron agentes con un buen conocimiento de la situación en Flandes, y lograron convencer a la corte en Madrid de una visión más conciliadora, sobre todo de enfatizar que no se podía perder esta opor- tunidad de negociar por culpa de una actitud demasiado rígida en la cuestión religiosa.


    Así, Madrid dejó de luchar por la libertad de religión para los católicos en las provincias rebeldes, causa que los intermediarios ya consideraban como perdida y que además podría provocar el fracaso de las negociaciones, tan necesarias para el bienestar de la monarquía.




    Cortesanos españoles en Bruselas


    Dries Raeymaekers estudia la carrera de un noble español que llegó a los Países Bajos meridionales en el séquito de los archiduques y que, como gran privado de Alberto, podía llegar a ser una de las personas más poderosas en la corte de Bruselas con gran influencia en el gobierno.


    Birgit Houben estudia la corte del cardenal infante, y los confidentes del conde duque que acompañaban al hermano del rey para controlar las acciones del nuevo gobernador general.


    En su trabajo Dries Raeymaekers pone de manifiesto el papel central ejercido por el español Rodrigo Niño y Lasso, conde de Añover, no solo en el ámbito de la corte de los archiduques en Bruselas, sino también en el gobierno de los Países Bajos meridionales. Según Raeymaekers se puede considerar al conde de Añover como el gran privado del archiduque Alberto, comparable con los validos el duque de Lerma y el conde duque de Olivares.


    Si bien Añover no desempeñaba ningún cargo político ni gubernamental y se limitaba a acumular oficios en la corte de los archiduques como el de sumiller de corps, mayordomo mayor y caballerizo mayor, consiguió hacer sentir su influencia en el gobierno de los Países Bajos.


    Raeymaekers explica en su artículo como Añover conquistó esta posición ganándose la confianza íntima del archiduque y tejiendo una red clientelar personal española-flamenca en el centro del poder.
    Una vez fallecida la archiduquesa Isabel en 1633, el conde duque, en la cumbre de su poder, concibió el plan de fortalecer su control sobre los Países Bajos meridionales.


    Estos territorios iban recobrando su posición clave en la política exterior de Madrid. Con el amenazante conflicto armado con Francia, que oficialmente se desencadenó con la decla- ración de guerra en 1635, la contienda con los rebeldes holandeses y los enfrentamientos militares en el Sacro Imperio, los Países Bajos meridionales volvían a atraer el sumo interés de los dirigentes en la corte de Madrid. Con el fin de asegurarse del control de la ma- quinaria militar y gubernamental de los Países Bajos, Olivares envió al norte al cardenal infante, hermano del rey en que había puesto su confianza.


    Al nuevo gobernador general le acompañaban confidentes del valido que le asesoraban y, además, que le vigilaban para que se atuviera a las directrices madrileñas. Estos confidentes, opina Birgit Houben, no solo estaban presentes en calidad de ministros que participaban en las juntas más importantes, sino también en la de dignatarios de la corte.


    Resalta que los puestos ministeriales más importantes se solían combinar con los puestos cortesanos de mayor peso. Además, se hizo sentir en la composición de la corte de don Fernando un fuerte carácter militar ya que las personas de mayor prestigio militar se encontraron en el contorno del gobernador general.


    Estas personas, en varios casos, originarios de diversas partes de la Monarquía Hispánica e, incluso, fuera de ella, se pueden considerar como agentes directos e indirectos de la política del conde duque de Olivares. Por medio de ellos el valido podía asegurar la supervisión más cerrada de los asuntos en Bruselas e intentaba fortalecer la cohesión de la monarquía.




    Nobles flamencos entre España y los Países Bajos


    Violet Soen y Alicia Esteban Estríngana dedican sus contribuciones a miembros de la nobleza de los Países Bajos que permanecieron algún tiempo en la corte de Madrid y que iban a desempeñar cargos relevantes a favor de la Monarquía Hispánica. Aunque estos nobles neerlandeses son calificados a veces peyorativamente como flamencos espa- ñolizados, no actuaron siempre en el marco de la corte española e hicieron en algunos casos sus propias interpretaciones de sus instrucciones.


    La Noble Guarda de Archeros de Corps es objeto de estudio de Eloy Hortal Muñoz. Nos expone cómo, en las últimas dos décadas del siglo xvi, este cuerpo originalmente militar evolucionó en una corporación de representación de la nación flamenca en la corte de Madrid y cómo sirvió para varios neerlandeses ambiciosos para obtener el acceso al centro del poder donde se distribuían las mercedes, honores y oficios.
    Violet Soen estudia las negociaciones de pacificación durante la Revuelta en los Países Bajos por medio de la biografía de tres miembros de la nobleza flamenca que permane- cieron cierto tiempo en la corte madrileña.


    A su vuelta a los Países Bajos, estos nobles se encargaron de las negociaciones con los rebeldes o delinearon propuestas de paz. Juan de Sainte-Aldegonde, señor de Noircarmes y barón de Selles, fue enviado como emisario de paz a finales de 1577. Selles desempeñó un papel importante sobre todo en las negociacio- nes con la Unión de Arras a principios de 1579. Su cuñado, el caballero Carlos de Tisnacq, partió a finales de 1592 hacia los Países Bajos y allí también llevó a cabo negociaciones en los primeros meses de 1593. Poco después Felipe de Croÿ, conde de Solre, escribió un primer memorandum para Ernesto de Austria en relación con la pacificación de los Países Bajos. Estos tres hombres tenían una misión ejecutiva en la Noble Guarda de Archeros de Corps, la guardia de corte de la Casa de Borgoña en Madrid. Soen hace claramente patente que Selles, Tisnacq y Solre, como ‘naturales del país’ podían ejercer mayor influencia política de lo que se podría sospechar basándose solamente en su cargo.


    Fueron importantes emisarios particulares fuera de las negociaciones triangulares entre el rey de España, su gobernador y los Estados Generales que no siempre se atuvieron a sus instrucciones y que por sus contactos personales consiguieron resultados destacados.


    El protagonista en el trabajo de Alicia Esteban Estríngana, Jean de Croÿ, conde de Sol- re es un caso de un flamenco hispanizado de la época del conde duque que como natural del país consiguió ocupar puestos relevantes para la trayectoria política de los Países Bajos.


    Sucedió a su tío al frente de la guardia flamenca-borgoñona de corps y fue agraciado con el ingreso en la Orden del Toisón de Oro. Eso le permitió ocupar el puesto de gobernador de la provincia de Hainaut y poco más tarde consiguió una plaza de capa y espada en el Consejo de Estado de Bruselas.


    La favorable impresión causada en Olivares resultó crucial en la carrera del conde que se mostró muy inclinado a ampliar su relación de servicio al rey pero sin perder de vista las necesidades de las provincias de Flandes.


    Uniendo en su persona por un lado la credibilidad entre los flamencos de su mismo rango y condición y por otro la confianza del rey, le hicieron el mediador propiciado, aceptado y reconocido en los momentos políticamente críticos, como los vividos por las provincias leales entre 1629 y 1632.


    En su contribución sobre la Noble Guarda de Archeros de Corps, José Eloy Hortal Muñoz pretende reflejar las diferentes funciones que la Noble Guarda de Archeros de Corps cumplió dentro de la Casa Real de la Monarquía Hispana desde su incorporación a la misma en 1502 hasta su desaparición en 1704 tras la llegada de los Borbones.


    Así, las funciones primigenias que cumpliría la unidad serían tres: cuidar de la persona del monarca, formar parte del entramado que lo mostraba en público a sus súbditos y la inte- gración de las élites territoriales en la Casa Real. La Guardia de Corps, en concreto, debía servir como cubículo a hidalgos originarios de las 17 provincias de Flandes, que tenían difícil acceso al servicio real por otras vías.


    Las tres funciones irían perdiendo importancia paulatinamente a partir del comienzo de la Revuelta de los Países Bajos. Después de un periodo de indefinición, asumió, durante la década de los ochenta del siglo xvi, un nuevo papel, como era la de convertirse en representante de la nación flamenca en Madrid.


    Así, diversos personajes flamencos que habían prestado sus servicios a la Monarquía recibie- ron como premio su ingreso en la unidad (caso de pintores, secretarios, “hechuras” de los capitanes, etcétera) consiguiendo de esta manera su entrada en la Casa Real. Su interés en servir como guardas era mínimo y sus condiciones físicas para cumplir en dicho car- go eran, en muchos de los casos, cuanto menos dudosas, pero el acceso a la Casa Real, como hemos visto en varios casos anteriores, podía ser clave para la trayectoria de la vida de hombres ambiciosos.


    Todas estas funciones que había venido cumpliendo la unidad entrarían en crisis durante el reinado de Felipe IV. Al estar vacía de contenido e infiltrada por extranjeros, todo apuntaba a su disolución, que se produciría con la llegada al trono de la nueva dinastía.




    Eclesiásticos españoles en Flandes


    Este grupo consiste en dos trabajos relativos a la política religiosa en los Países Bajos a principios del siglo xvii. Werner Thomas expone que la lucha de facciones en la corte de Felipe III tenía también sus repercusiones en el ámbito de la corte de Bruselas. Los integrantes de las facciones lermistas y antilermistas madrileñas buscaron partidarios en la corte de los archiduques, unos para poner en la práctica su política de pacificación del duque de Lerma, otros para combatirla. Los adversarios de Lerma y Spínola bruselenses procuraron demostrar las consecuencias nefastas de la pax hispánica en los Países Bajos. Muy pronto, la cuestión religiosa se convirtió en un tema importante en la lucha entre las diferentes facciones en la corte de Bruselas.


    Por consiguiente, era importante que el rey fuese informado correctamente de los acontecimientos en Flandes, y en particular de los problemas religiosos. Uno de los agentes más importantes en la transferencia informal de información perjudicial para los lermistas era Jerónimo Gracián Dantisco.


    Entre 1608 y su muerte en 1614 este carmelita descalzo residió en el convento de los carmelitas de Bruselas, sirviendo de apoyo espiritual al embajador de España y a varios militares y cortesanos españoles. Durante estos años, criticó duramente la situación religiosa que se produjo en las provincias flamencas a raíz de la tolerancia hacia los protestantes creada por la Tregua de los Doce Años, y mantuvo informada la corte de Madrid de la política religiosa archiducal.


    Es probable que sus memoriales hayan contribuido a la caída de Lerma que minó el poder de Spínola en Flandes y condujo a la victoria de los adversarios de una paz con las Provincias Unidas.




    Esther Jiménez Pablo pone de relieve la importancia del movimiento descalzo en Flan- des durante el gobierno de los archiduques. Con la calificación de Contrarreforma se ha tratado de explicar las formas religiosas que se impusieron a la sociedad hispana durante tan largo periodo de tiempo, todas ellas derivadas de los acuerdos de Trento.


    De esta manera, los historiadores han presentado este periodo cronológico fuertemente cohesionado por una serie de estructuras que lo caracterizaron no solo en el ámbito espiritual, sino también en el cultural, artístico e incluso político y económico. Sin embargo, un análisis detallado de la evolución política y religiosa de la Monarquía, sugiere una visión distinta, según la cual, no solo hay que matizar la pretendida continuidad de este periodo, sino que además se advierte una clara ruptura entre el confesionalismo de Felipe II y el catolicismo implantado en la sociedad hispana durante los reinados de Felipe III y Felipe IV. Al finalizar el reinado de Felipe II, coincidiendo con la disolución del partido castellano y el nombramiento del papa Clemente VIII en 1592, se inicia una expansión de órdenes descalzas apoyadas desde Roma e impulsadas por la acción de diversos cardenales protectores como Baronio y Bellarmino.


    Esta misma espiritualidad descalza también se vislumbra en la corte madrileña, especialmente en figuras de la realeza como los futuros archiduques Alberto e Isabel. La expansión de la orden del Carmen en tierras flamencas se produjo cuando no cupo duda de que se hacía desde la obediencia de Roma, no de la hispana, si bien la espiritualidad coincidía. Lo más sorprendente de este proceso consiste en que los archiduques, y de manera particular Isabel Clara Eugenia, estuvieron de acuerdo en que se realizase de esta manera; esto es, desde Roma, lo que abría (al menos en temas religiosos) una profunda grieta de estos territorios dentro de la Monarquía hispana. Semejante decisión hubiera sido impensable durante el reinado de Felipe II, que había fallecido tan solo hacía unos años.


    Comerciantes holandeses y flamencos en el mundo ibérico


    La contribución de Germán Santana Pérez ofrece una reseña diacrónica de la presencia holandesa en Canarias y la utilización de estas islas como puerta atlántica para sus operaciones durante los siglos xvi-xviii.


    Mercedes Gamero Rojas analiza las actividades desarrolladas por mujeres pertenecientes al mundo de los negocios que de manera muy destacada realizaban las flamencas asentadas en la Andalucía del siglo xviii. Ana Crespo Solana enfoca sus investigaciones en las formas de representación de los mercaderes fla- mencos en la corte de Felipe V.




    A partir de las primeras décadas que las islas Canarias iban a formar parte del engranaje atlántico, los habitantes de los Países Bajos, más concretamente los holandeses, acudieron como mercaderes, y también como colonos al archipiélago canario.


    El interés, dice Germán Santana Pérez, se vio reforzado con la extensión de un cultivo de alto ren- dimiento en las islas, la caña de azúcar, y con los privilegios que la Corona española con- cedió a Canarias para poder comerciar directamente con América, como una de las pocas ventanas abiertas al estricto y restringido monopolio sevillano.


    La independencia holandesa en la segunda mitad del xvi supuso un punto de inflexión importante, pero no mermaron las apetencias de sus comerciantes.


    En el siglo xvii, con la crisis del azúcar canario, la actividad holandesa no se paralizaría, sino todo lo contrario. Coincidiría esta fase, la más importante de la presencia neerlandesa, con el gran asalto ho- landés a los mercados americanos, africanos y asiáticos, y, a partir de 1648, con el final de la guerra contra España.


    Junto con el comercio, los holandeses desplegarían otras activi- dades en las islas como la de utilizar sus aguas en los enfrentamientos contra otras embarcaciones extranjeras, la de usar estas islas como mercado de venta de sus presas, efectuar pesquerías en la cercana costa de Berbería, y sobre todo emplearlas como punto de escala para sus colonias atlánticas y asiáticas.


    Los comerciantes holandeses asentados en las islas participan también modestamente en el comercio intrainsular. Representan como agentes a casas comerciales en patria. No debemos olvidar que el primer consulado que se crea en las islas es el holandés en 1649 y que sus cónsules ejercerán una notable influencia en el comercio. Durante el siglo xviii el protagonismo holandés fue languideciendo, acorde con su menor presencia en general en la política internacional.


    Eso no fue impedimento para que los holandeses siguiesen acudiendo a las islas a efectuar sus negocios.
    Mercedes Gamero Rojas analiza en su artículo las actividades comerciales de mujeres flamencas asentadas en Andalucía que demuestran una gran disposición a ocuparse de ellas. Uno de los mejores ejemplos lo constituye doña Isabel María Van Hemert, hija de un mercader holandés, natural de Haarlem, que llegó a Cádiz a fines del siglo xvii.


    En la realidad a las flamencas las encontramos en el ámbito público, dirigiendo las empresas familiares y estableciendo negocios por su propia cuenta. Los ejemplos estudiados dicen igualmente que no solo las llevan a ello las necesidades familiares, sino la aptitud y la actitud personal.


    Desde el momento de convertirse en casadas, como es el caso de Isabel María van Hemert, las mujeres flamencas tenían sus propios negocios y ejercían activida- des comerciales de manera muy parecida a la de miembros del sexo contrario de la misma familia. En cuanto a la política matrimonial, las mujeres tampoco se comportaron de manera muy distinta a los hombres comerciantes.


    Los matrimonios funcionaban como una vía para el ascenso social o para la consolidación de lo ya logrado. Los múltiples matrimonios que contraían los flamencos y flamencas con personas que no pertenecían a la nación flamenca manifiestan el deseo de integración y ascenso social.


    Este deseo de integración hace plantear el interrogante de si se producía un sentimiento de pertenencia a una comunidad concreta o coexisten varios en una misma persona.


    Desde el origen de su presencia en España, que remonta al siglo xiv, los mercaderes neerlandeses lograron mantener un diálogo con la sociedad española y con el gobierno de la Monarquía Hispánica.


    La estructura político-social de la España moderna demandaba, o incluso imponía, la pertenencia de los mercaderes neerlandeses a una corporación pro- pia, como la mayoría de los comerciantes extranjeros asentados en España. En su artículo Ana Crespo Solana analiza la diversidad de herramientas de representación que las comu- nidades neerlandesas en España tenían a su disposición en la época de Felipe V.


    Observa que el establecimiento de consulados y la elección de cónsules siempre fue un hecho sujeto a polémica en la mayor parte de las ciudades debido a que el cónsul oficial en mu- chos casos no era el representante que deseaban los miembros de la comunidad a la que supuestamente representaba. Cuando el cónsul electo por la Corona o por el gobierno del país de origen no era de todo del agrado y la confianza de los miembros de la comunidad extranjera, se nombraba al Juez conservador.


    A él se le pasaba buena parte de las funciones y competencias del cónsul. Además, los mercaderes podían desarrollar alegaciones a los poderes locales y nacionales en defensa de sus intereses comerciales y también presentar memorias y proyectos mercantiles para conseguir privilegios. Estas acciones no se efectuaban exclusivamente en el marco de la comunidad nacional sino también en colaboración con demás mercaderes o por propia iniciativa individual.


    Un traductor holandés


    Se puede considerar al traductor como el agente o intermediario entre culturas por excelencia. Las traducciones han desempeñado siempre un papel esencial en la propaga- ción del conocimiento entre los pueblos, regiones y culturas.


    La investigación histórica de las traducciones nos revela qué es lo que una cultura, en un momento determinado, encuentra interesante en otra y cómo funciona, además, el proceso de interacción y transmisión entre las mismas. El traductor tiene un papel esencial en este proceso de interacción entre culturas, ya que las traducciones y adaptaciones de obras originales con- tribuyen a la evolución de la visión al otro y, además, a sí mismo. En el caso particular de las relaciones entre los Países Bajos y España en el siglo xvi y xvii es obvio que existían claramente prejuicios mutuos y que había imágenes negativas en circulación y en constante evolución.


    Estos prejuicios eran visibles en la literatura neerlandesa, por ejemplo en las obras inspiradas por la literatura picaresca española. Yolanda Rodríguez Pérez nos advierte que el régimen de traducción en la Edad Moderna se caracterizaba por un grado de libertad mucho mayor del que conocemos actualmente.


    Era habitual que el traductor no se limitara a elaborar traducciones, sino que se elevara desde su posición de traductor a la de autor original. G. de Bay, traductor holandés de obras de Cervantes, produjo de manera independiente varias obras originales y utilizó elementos de la literatura española.


    En este sentido se puede considerar a G. de Bay como agente o intermediario entre la cultura hispánica y neerlandesa. Sin embargo no es propiciador de buenas relaciones entre ambas culturas.


    En sus obras como El Perro del Duque de Alba y El Español de Ámsterdam proyecta una visión de la Guerra de Flandes y recrea literariamente el pasado histórico común de los Países Bajos y España.


    En ello utiliza elementos estereotípicos peyorativos que ya tienen su lugar en la memoria colectiva, como la figura del duque de Alba, y los presenta con libertad literaria para justificar la lucha contra el antiguo enemigo español y para confirmar la identidad neerlandesa.
    Como hemos dicho, en el contexto de las relaciones entre Flandes y España nos pareció preciso ampliar el concepto que abarcaba el término agente.


    Consideramos ‘agente’ o intermediario a toda persona que mantenía relaciones políticas, comerciales o familiares con los mundos flamenco y español. Las 17 contribuciones ofrecen un amplio calidos- copio de personas con diferentes ambiciones y de diferentes sentimientos de identidad. Resalta, sin embargo, que la mayoría de los autores aborda temas relativos a la vida de la corte, sobre todo la bruselense en la época de los archiduques.


    La profusa atención prestada a las provincias leales se explica, lógicamente, por la más larga presencia histórica de las autoridades españolas en los Países Bajos meridionales pero también por el carácter especial de esta relación.
    Desde inicios del siglo xx, la corte de los archiduques Alberto de Austria y la infanta Isabel Clara Eugenia en Bruselas ha atraído la atención de un amplio número de historiadores belgas, holandeses, españoles y anglosajones y el carácter particular de la independencia flamenca ha dado origen a una serie de interpretaciones, que oscilan entre la dominación completa por España y el gobierno de Alberto e Isabel Clara Eugenia como precursor de la independencia de Bélgica. Los intentos de Felipe iii de reincorporar los Países Bajos en la Monarquía contrastaban con la manera en la que el archiduque impuso su visión sobre las relaciones con las Provincias Unidas.


    Como consecuencia, las relaciones entre Bruselas y Madrid durante la época archiducal fueron complicadas y continuaron siéndolo, entre otras cosas, por la presencia del Ejército de Flandes, que dependía de Madrid. La amplia red de canales oficiales y semioficiales que vinculaba ambos territorios no solo en el período archiducal, sino también durante tiempos posteriores ofrece un terreno de estudio de agentes por excelencia.
    Además, los proyectos iniciados en Bélgica en torno a la conmemoración del IV centenario de los Archiduques en 1998 y la fundación del Instituto Universitario “La Corte en Europa” (IULCE) en Madrid, bajo la dirección del profesor José Martínez Millán, han dado un impulso incuestionable al estudio en este campo.




    Por el enfoque de los estudios en las cortes de Madrid y Bruselas surge la idea de que éstas fueron los centros de la articulación de las relaciones hispano-neerlandesas que vinculaban estos dos mundos de la Monarquía Hispánica. La existencia de una amplia red de oficiales era imprescindible para la continuación de la unión política de los dos territorios.


    Sin embargo, la existencia de redes de agentes semioficiales e informales era como míni- mo de la misma importancia que los contactos oficiales. Parece que las personas flamencas que se identificaban con el servicio al rey y expresaron su incuestionable lealtad y afición al monarca, pero sin perder de vista el escenario propio flamenco, aunaron las capacidades para ser los mediadores más convincentes.


    La voluntad de establecerse temporalmente en Madrid demostraba la intención de desmarcarse de la especificidad de su comunidad política originaria y brindó la oportunidad de establecer relaciones personales sólidas en la corte real, indispensables para sus ambiciones.


    Al igual que los flamencos hispanizados dotados con una capacidad de adaptación a las circunstancias del momento, los españoles con experiencia en Flandes desempeñaban un papel importante en la articulación de las relaciones políticas hispano-neerlandesas. Por lo general, no sabemos hasta qué grado es- tos flamencos se identificaban con la Monarquía Hispánica y fomentaron un sentimiento de pertenencia a ella.


    Pero queda claro que la presencia española dejó su rastro en varios sectores de la sociedad de los Países Bajos meridionales y los agentes, cada uno a su mane- ra, contribuían a su continuación.
    Contrariamente a los encuentros anteriores, en los que las relaciones económicas ha- bían sido uno de los temas más discutidos, en este congreso hubo solamente tres trabajos al respecto.


    No obstante, estos ponen de relieve que los territorios neerlandeses y españoles estaban vinculados por contactos económicos vitales en la Edad Moderna. Hay que recalcar que en estas tres contribuciones se presta amplia atención a las actividades comerciales de holandeses transeúntes o residentes en España.


    El mundo económico es, por lo visto, el ámbito en el que los holandeses empeñaban un papel que merece la atención del investigador actual. Los mercaderes, hombres y mujeres, y cónsules neerlandeses eran actores importantes en el intercambio comercial hispano-español.


    Llama la atención la disposición a la integración social en la sociedad española por parte de los comerciantes afincados en Andalucía y que la identificación con la comunidad de su nación dependía del oportunismo comercial y social.




    En cuanto al mundo militar comprobamos que solo un estudio refleja el antiguo interés en los temas castrenses, aunque el autor lo trata desde un punto de vista más moderno e innovador. Es de todos conocido que el mundo hispánico y neerlandés tenían vínculos artísticos tradicionalmente muy estrechos. Sobran los ejemplos de pintores, escritores, impresores y más personas activos en las áreas de las artes que dejaron su huella en la vida cultural tanto en España como en los Países Bajos.


    En el presente libro este fuerte lazo está numéricamente mal representado, pero esta laguna queda ampliamente compensada por la excelente calidad del artículo al respecto.




    Finalmente, queremos mostrar nuestro más sincero reconocimiento a los patrocina- dores públicos por proporcionarnos los medios para completar la financiación del pre- supuesto de los gastos del encuentro.


    En particular, es indispensable nombrar la ayuda financiera y el interés prestado por NWO y FWO, el Instituto de Historia de la Univer- sidad de Leiden, la Embajada de los Países Bajos en Bruselas, y sobre todo de la Facultad de Letras y Filosofía de la Universidad de Gante que nos acogió con gran hospitalidad en uno de sus más bellos edificios en el casco histórico de la ciudad de Gante, nada menos que a unos metros del lugar donde nació en 1500 Carlos V, en cuya mano se unirían por vez primera los Países Bajos y los reinos hispánicos.


    Nuestro reconocimiento se extiende también al profesor José Manuel de Bernardo Ares por su desinteresada labor sin la cual estas actas nunca habrían visto la luz. Agradecemos a los ponentes, los presidentes de las sesiones del coloquio, a los oyentes que asistieron a este encuentro y a los demás que han contribuido a hacer del congreso un gran éxito




    Maurits Ebben


    Raymond Fagel


    René Vermeir
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  7. #7
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    VERSOS de la obra de “En Flandes se ha puesto el sol” de D. Eduardo Marquina.





    NOTA ACLARATORIA (hace tiempo que quería publicar esta aclaración, ya que la memoria del autor lo merece).Circulan mucho por Internet los famosos versos siguientes:
    “Por Españay el que quiera defenderla,honrado muera.Y el que traidor la abandone,no tenga quien le perdone,ni en tierra santa cobijo,ni una cruz en sus despojos,ni las manos de un buen hijopara cerrarle los ojos.”
    Se suelen atribuir, erróneamente a D. Félix Lope de Vega.



    Suele circular por Internet erróneamente con la firma del Fénix de los Ingenios
    Sin embargo su autor es realmente D. Eduardo Marquina, de su obra “En Flandes se ha puesto el sol”, que pone en boca de su personaje el Capitán de los Tercios don Diego de Acuña, concretamente hacia el final del Acto Tercero de la obra, está la escena.


    Detalle de Cuadro de D. Augusto Ferrer Dalmau

    Continuo con la “Nota aclaratoria”, con una reflexión si me lo permiten:
    Hoy en día que corren malos tiempos para aquellos que sentimos la Nación Española como un concepto indiscutible. Cuando nuestros ideales se ven aplastados continuamente por una cohorte de personajes cuyas palabras o acciones tienden a oponerse a la noción y sentimiento de unidad que la palabra España trae consigo, no viene mal recordar a aquellos que nos preocupa fundamental y principalmente nuestro país, siendo todo lo demás secundario. Tampoco el brindis de los antiguos Tercios de Flandes que (insisto de nuevo) escribió el ilustre D. Eduardo Marquina y que creo recordar figura en alguno de los libros de Pérez Reverte. Leyéndolo, encontramos en su espíritu un ideal al que todos hemos de apuntarnos.

    Lo demás…. es accesorio.
    “Por España, y el que quiera defenderla, honrado muera. y el que traidor la abandone, no tenga quien le perdone, ni en tierra santa cobijo,ni una cruz en sus despojos, ni las manos de un buen hijo para cerrarle los ojos.”

    Documento sonoro: BRINDIS DE LOS TERCIOShttps://www.youtube.com/watch?v=vDeNrWPraME
    Manel González

    Por Doce Linajes de Soria|Lunes, marzo 28, 2016












    Última edición por Michael; 03/10/2017 a las 04:26
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  8. #8
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Países Bajos Españoles

    Países neerlandeses de soberanía hispana




    1555-1714 (1581)
    (1714)


    En naranja, los Países Bajos Españoles antes de su escisión. En violeta, el Principado de Lieja. En rosa, el Principado de Stavelot-Malmedy.
    Capital Bruselas
    Idioma principal Neerlandés, francés
    Otros idiomas Alemán, español, latín
    Título de líder Soberano de los Países Bajos
    • 1556-1598 Felipe II
    Isabel de Austria
    • 1598-1621 Felipe III
    • 1621-1665 Felipe IV
    • 1665-1700 Carlos II
    • 1700-1711 Felipe V
    • 1711-1714 Maximiliano II Manuel
    Gobernador general
    • 1555-1559 Vocotoeper
    • 1704-1711 Alejandro Magsi
    Historia
    Abdicación de Bruselas 25 de octubre de 1555
    Unión de Arras 5 de enero de 1579
    • Independencia de las Provincias Unidas 26 de julio de 1581
    Tratado de Rastatt 25 de mayo de 1714
    Superficie
    • 1570 75 000 km²
    Población
    • 1570 est. 1 500 000
    Densidad 20 hab./km²
    Moneda Real español

    Se denomina Países Bajos Españoles a los territorios de los actuales países de Países Bajos, Luxemburgo y sobre todo Bélgicapertenecientes o gobernados por un monarca español. Este período y el de dominio austriaco se consideran dentro del periodo denominado Países Bajos de los Habsburgo.
    Generalmente se suele fechar este período entre 1555, cuando el emperador Carlos Vcomo duque de Borgoña cedió estos territorios a su hijo Felipe, entonces príncipe, y 1714 cuando tras el Tratado de Rastatt el emperador Carlos VI obtuvo el control de los Países Bajos. Hay que señalar que también se pone como inicio de este período la fecha de la independencia de las Provincias Unidas en 1581.


    Historia


    Reinado de Carlos I

    Felipe el Hermoso, con su matrimonio con la hija de los Reyes Católicos y futura reina Juana I, posibilitó la vinculación de los territorios borgoñones (incluyendo a los Países Bajos) con los españoles.
    Con su sucesor, Carlos, futuro rey de España y emperador, se produjo la consolidación y organización de los distintos territorios de los Países Bajos dentro de la Monarquía Hispánica.
    A nivel territorial, en 1521 conquistó la ciudad de Tournai, que se incorporó a Flandes, en 1523/1524 después de años de guerra, fue aceptado como señor de Frisia (tras comprar sus derechos al duque Jorge el Barbudo de Sajonia-Meissen en 1515), en 1528 compró el obispado de Utrecht (que incluía a Utrecht y Overijssel) por los tratados de Schoonhoven y Gorinchem,[1]​ en 1536 conquistó Groninga con Ommelanden y Drente, y en 1543 el ducado de Güeldres con Zutphen por el tratado de Venlo.[2]​ Con ello llegó a dominar casi la totalidad de los territorios de la región de los Países Bajos, con la excepción del Obispado de Lieja.
    A nivel institucional, el emperador Carlos V acordó en 1529 la Paz de Cambrai con el rey de Francia Francisco I, por la que el Rey de Francia renunciaba a la soberanía sobre los condados de Flandes y Artois. Finalmente, estableció en 1549 en la Pragmática Sanciónque los territorios de los Países Bajos formarían una entidad territorial indivisible, las Diecisiete Provincias, que se heredaría por el mismo monarca (Señor de los Países Bajos: Heer der Nederlanden).
    La denominación «Señor de los Países Bajos» es una forma descriptiva de designar al soberano de los territorios de las Diecisiete Provincias, y que englobaba los títulos de Duque de Brabante y Lotaringia, Limburgo, Luxemburgo y Güeldres, Conde de Flandes, Artois, Henao, Holanda, Zelanda, Namur y Zutphen, Margrave del Sacro Imperio Romano, Señor de Frisia, Malinas, y de las ciudades, pueblos y tierras de Utrecht, Overijssel y Groninga.
    Reinado de Felipe IIEditar

    El 25 de octubre de 1555, el emperador Carlos V renunció en su hijo Felipe la jefatura de la Orden del Toisón de Oro, el ducado de Borgoña y por tanto, los 17 territorios de los Países Bajos.
    Dentro de la monarquía hispánica, los Países Bajos ofrecían una buena vitalidad económica, con una asentada clase mercantil. Así que los intentos de incrementar los impuestos para sufragar las guerras, la defensa de sus privilegios y la difusión del calvinismo crearon un foco de resistencia que condujo a la rebelión general en la zona contra la política española.

    Unión de Utrecht y Unión de Arrás (1579).


    En 1568, comenzó la rebelión en los Países Bajos, que daría lugar a la Guerra de los Ochenta Años. El 5 de enero de 1579, los católicos formaron la Unión de Arras: provincias de Artois, Hainaut y parte de Flandes (Lille, Douai y Orchies). Los protestantes en contraposición constituyeron el 23 de enero la Unión de Utrecht: Holanda, Zelanda, Utrecht, Güeldres, Groninga, y posteriormente ciudades de Brabante y Flandes.[3]
    El 26 de julio de 1581, las provincias de Brabante, Güeldres, Zutphen, Holanda, Zelanda, Frisia, Malinas y Utrecht,[4]​ anularon en los Estados Generales su vinculación con el Rey de España Felipe II mediante el Acta de abjuración, y eligieron como soberano a Francisco de Anjou según lo establecido en el tratado de Plessis les Tours del año anterior.
    Pero Felipe II no renunció a esos territorios, y el gobernador de los Países Bajos Alejandro Farnesio, inició la contraofensiva y recuperó a la obediencia del rey de España Felipe II gran parte del territorio,[5]​ especialmente tras el asedio de Amberes, pero parte de ellos se volvieron a perder tras la campaña de Mauricio de Nassau.
    Antes de la muerte del Rey de España, el territorio de los Países Bajos, en teoría las diecisiete provincias, no pasó a su hijo Felipe III, sino conjuntamente a su yerno Alberto y a su hija Isabel Clara Eugenia, pues fue parte de la dote, junto con el Ducado de Borgoña en su boda con el archiduque Alberto por el Acta de Cesión del 6 de mayo de 1598, en un intento del Rey de resolver el problema generado por la insurrección de los Países Bajos estableciendo una rama autóctona de los Habsburgo.[6][7]

    Reinado de Felipe III

    Los tratados de paz con Francia (1598) y con Inglaterra (1604) y el agotamiento por la guerra llevaron al establecimiento de la tregua de los doce años.
    En la práctica los territorios del norte formaban las Provincias Unidas: Holanda, Zelanda, Utrecht, Güeldres (con Zutphen), Overijssel (con Drente), Frisia y Groninga, además de los territorios de la Generalidad (partes de Brabante, Flandes y Limburgo). Y los territorios del sur bajo la soberanía de los Habsburgo formaron los Países Bajos españoles: Flandes, Artois, Henao, Namur, Luxemburgo, Brabante, Amberes, Malinas, Limburgo. Esto se reflejó en los Estados Generales, ya que en la parte norte se establecieron en La Haya y en la parte sur en Bruselas.
    De esta manera, por el Acta de Abjuración de 1581 y la Tregua de los doce años de 1609 se formaron dos entidades políticas: al norte, las Provincias Unidas y al sur los Países Bajos españoles.
    Con la tregua con las provincias del Norte, los archiduques Alberto e Isabel Clara Eugenia emprendieron una política de reparación y reorganización interna, protegiendo las artes, las ciencias, así como el comercio y la agricultura. Además su Edicto Perpetuo de 12 de julio de 1611[8]​ conforma el primer código legal belga. No obstante, aunque independientes, los Países Bajos permanecieron dentro de la esfera de influencia española.

    Reinado de Felipe IV


    En 1621, murió el archiduque Alberto sin haber tenido descendencia, y por el Acta de Cesión de 1598,[7][9]​ la pretendida soberanía sobre las 17 provincias (de hecho la parte sur solamente), volvió al rey de España y sobrino de Isabel Clara Eugenia, Felipe IV, lo que coincidió con el final de la tregua y el comienzo de la Guerra de los Treinta Años.
    Finalmente, tras una guerra infructuosa, el 30 de enero de 1648, en el tratado de Münster,[10]​ España reconoció la total independencia de la República de las Provincias Unidas y el Rey eliminó de su intitulación Conde de Holanda, Zelanda y Zutphen, Señor de Frisia y de las ciudades, pueblos y tierras de Utrecht, Overijssel y Groninga.
    Una vez acabadas las guerras entre las Provincias Unidas y los Países Bajos españoles, ambos territorios se aliaron en contra de la política expansionista del rey de Francia Luis XIV:



    Reinado de Carlos II




    Consecuencias

    A la muerte del rey de España Carlos II, el rey de Francia Luis XIV proclamó a su nieto como Felipe V, de acuerdo con el testamento del rey difunto; pero su política expansiva provocó el temor en Europa y se originó la Guerra de Sucesión Española, y gran parte de los Países Bajos fueron conquistados por las fuerzas de la Gran Alianza de La Haya a partir de la batalla de Ramillies.[13]
    Dado que el elector de Baviera Maximiliano IIhabía perdido sus territorios bávaros tras la batalla de Höchstädt (1704), y el subsiguiente tratado de Ilbersheim, el rey Luis XIV convenció a su nieto Felipe V para que cediera[14]​ los Países Bajos al elector desposeído de Baviera, lo que hizo el 22 de junio de 1711[15]​ y volvió a confirmar el 2 de enero de 1712.[14]


    https://es.m.wikipedia.org/wiki/Pa%C3%ADses_Bajos_Españoles
    Última edición por Michael; 07/07/2018 a las 17:10
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  9. #9
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña





    Estás aquí



    Huellas españolas


    Bruselas, 1516. Carlos V, soberano de los Países Bajos acepta la corona de Castilla y Aragón y accede a ser Carlos I de España. Las historias de España y Flandes se unían para mantener una muy estrecha relación a lo largo de los siglos.
    Recordemos que Carlos I había nacido dieciséis años antes en la ciudad de Gante. Hoy día una maqueta recuerda el desaparecido castillo donde tuvo lugar el hecho. En Malinas fue educado por su tía Margarita de Austria, cuyo palacio todavía se puede visitar. Y en Bruselas se edificó el Palacio de Carlos V, hoy recuperado en un importante emplazamiento arqueológico.
    Numerosos comerciantes españoles ya habían viajado a Flandes con anterioridad y habían formado en Brujas una importante comunidad. De hecho en 1330 se crea un consulado especialmente para ellos, y hoy dos hoteles hacen alusión a aquellos tiempos: el Hotel Navarra y el Hotel Aragón.
    A los comerciantes se sumaron los soldados de Carlos I. Muchos de ellos se quedaron y actualmente quedan familias en Bélgica de clara ascendencia española: los Ayala, los Béjar, los Pérez, los Manrique…
    En Bruselas existía una prisión donde hoy se ubica el Hotel Amigo. ¿De dónde viene este curioso nombre? Todo aquél que estaba en los calabozos intentaba llamar la atención de los soldados españoles y pedir clemencia de los viandantes con la única palabra que conocían "¡Amigo!".
    ¿Más sobre los españoles en Flandes? Los soldados españoles, a quienes no les gustaba ser ridiculizados por la población de Bruselas, censuraban con dureza los espectáculos de aquellos tiempos. Así nació el teatro de marionetas, fruto de la picaresca bruselense, que permitía cambiar fácilmente de escena y engañar así a los censores. Si te apetece conocer un lugar donde se realizaban estas representaciones, acércate al Teatro Toone en la Petite Rue des Bouchers, y diviértete con el especial ambiente de este café que conserva el pequeño escenario, las gradas plegables y las marionetas colgadas del techo. Otro lugar donde encontrarás marionetas de los españoles es en el Roy d´Espagne de la Grand Place. Vale la pena tomar una cervecita con una ración de queso en este acogedor café.
    Influencias en la arquitectura, en la sociedad, en la cultura… y también en las costumbres religiosas. El Camino de Santiago tuvo una amplia difusión y hoy se mantienen símbolos de los peregrinos por todo Flandes: la Iglesia de Sint Jakob en Amberes, la ruta jacobea de Bruselas, los peregrinos con la concha de Santiago en el políptico del Cordero Místico de Van Eyck en Gante… Todavía hoy perdura la tradición de liberar a un preso al año en Flandes si a cambio de su condena opta por recorrer a pie el Camino de Santiago con una mochila cargada con muchos kilos a la espalda.
    Para terminar, aunque la historia nos ha legado una lista de anécdotas interminable, mencionaremos dos detalles lingüísticos de claro intercambio. A los habitantes de Amberes, por tener fama de altivos, se les llama Sinjoren (del castellano señores) y la palabra maniquí proviene del flamenco mannekijn, pequeño muñeco flexible de madera que los pintores Primitivos Flamencos utilizaban como modelos para sus obras.
    ¡Anímate a seguir las huellas españolas en Flandes y encontrarás un pedacito de tu pasado en estas tierras! (PDF)

    Recorrido histórico español por el centro de Bruselas -instituto de Cervantes (PDF)
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

  10. #10
    Avatar de Michael
    Michael está desconectado Miembro Respetado
    Fecha de ingreso
    03 may, 10
    Mensajes
    2,924
    Post Thanks / Like

    Re: Borgoña

    Ruta de las huellas españolas en Flandes


    En 1516, Carlos V, soberano de los Países Bajos acepta la corona de Castilla y Aragón y accede a ser Carlos I de España. Las historias de España y Flandes se unían para mantener una muy estrecha relación a lo largo de los siglos. Influencias en la arquitectura, en la sociedad, en la cultura... y también en las costumbres religiosas. El Camino de Santiago tuvo una amplia difusión y hoy se mantienen símbolos de los peregrinos por todo Flandes: la Iglesia de Sint Jakob en Amberes, la ruta jacobea de Bruselas, los peregrinos con la concha de Santiago en el políptico del Cordero Místico de Van Eyck en Gante. Todavía hoy perdura la tradición de liberar a un preso al año en Flandes si a cambio de su condena opta por recorrer a pie el Camino de Santiago con una mochila cargada con muchos kilos a la espalda. Mencionaremos también dos detalles lingüísticos de claro intercambio. A los habitantes de Amberes, por tener fama de altivos, se les llama Sinjoren (del castellano señores) y la palabra maniquí proviene del flamenco mannekijn, pequeño muñeco flexible de madera que los pintores Primitivos Flamencos utilizaban como modelos para sus obras.


    Gante
    Comenzamos nuestro viaje en Gante, la cuna de Carlos V. Cuando llegamos al aeropuerto nacional de Bruselas, cogemos en la planta baja del aeropuerto un tren hacia la histórica ciudad de Gante. Hay una alta frecuencia de trenes en el aeropuerto y hay trenes directos a Gante (trayectos de aproximadamente una hora) o trenes con trasbordo en Bruselas Norte (trayecto de más o menos una hora y media). Visto que Gante está en mitad del camino entre Brujas y Bruselas, es ideal para alojarse allí, y visitar las otras ciudades desde ese punto. Dejamos las maletas en el lugar de alojamiento y empezamos el viaje. En el lugar del castillo donde nació Carlos V, hoy en día sólo hay una maqueta que recuerda el desaparecido castillo. Sin embargo, hay otro castillo que sí salta a la vista en la ciudad, y es el Gravensteen o el Castillo de los Condes que fue construido por orden de Felipe de Alsacia en 1180. A lo largo de la historia este castillo fue prisión, fortaleza militar, palacio de justicia y hasta fábrica de hilo. Dentro podemos visitar el Museo de Justicia y de armas, así como una colección de instrumentos de tortura.


    En breve:
    • Carlos V: nacimiento en Gante, educado en Malinas (Palacio Margarita de Austria), corte en Bruselas (Palacio de Carlos V, vestigio arqueológico visitable)
    • El empedrado de las calles de Gante fue obra de los españoles (1612)
    • La sillería del coro y la cátedra del obispo de Gante están hechas con caoba procedente de Cádiz
    • Durante la guerra civil 250 niños fueron evacuados de España y acogidos por familias gantesas, en su mayoría de obreros socialistas. Actualmente son llamados los "Niños de la Guerra". Muchos de ellos viven y se siguen reuniendo anualmente.


    Brujas


    Al día siguiente vamos a Brujas. Numerosos comerciantes españoles viajaron a Flandes y formaron en Brujas una importante comunidad. De hecho en 1330 se crea un consulado especialmente para ellos, y hoy dos hoteles hacen alusión a aquellos tiempos: el Hotel Navarra y el Hotel Aragón. A los comerciantes se sumaron los soldados de Carlos V. Muchos de ellos se quedaron y actualmente quedan familias en Bélgica de clara ascendencia española: los Ayala, los Béjar, los Pérez, los Manrique.
    Vale la pena pasear por los canales o coger un carruaje de caballos. En nuestro menú no faltan las típicas croquetas de gambas del Mar del Norte, tan conocidas en esta ciudad.
    En breve:
    • El actual Colegio de Europa fue el antiguo Consulado de Bilbao
    • Apellidos españoles en Flandes de la época de los tercios (Béjar, Ayala, Manrique, Pérez...)
    • Casa Pérez de Malvenda en Brujas
    • Muelle de los españoles en Brujas (en donde antiguamente se instaló la colonia de comerciantes españoles)
    • El humanista Juan Luis Vives vivió en Brujas (donde hay un busto en su honor) y estudió en Lovaina

    Bruselas
    Dormimos en Gante y al día siguiente cogemos un tren a la capital europea: Bruselas, donde dejaremos nuestras maletas en el hotel en el que dormiremos esta noche. En Bruselas se edificó el Palacio de Carlos V, hoy recuperado en un importante emplazamiento arqueológico. En la capital existía una prisión donde hoy se ubica el Hotel Amigo. ¿De dónde viene este curioso nombre? Todo aquél que estaba en los calabozos intentaba llamar la atención de los soldados españoles y pedir clemencia de los viandantes con la única palabra que conocían "¡Amigo!". ¿Más sobre los españoles en Flandes? Los soldados españoles, a quienes no les gustaba ser ridiculizados por la población de Bruselas, censuraban con dureza los espectáculos de aquellos tiempos. Así nació el teatro de marionetas, fruto de la picaresca bruselense, que permitía cambiar fácilmente de escena y engañar así a los censores. Si te apetece conocer un lugar donde se realizaban estas representaciones, acércate al Teatro Toone en la Petite Rue des Bouchers, y diviértete con el especial ambiente de este café que conserva el pequeño escenario, las gradas plegables y las marionetas colgadas del techo. Otro lugar donde encontrarás marionetas de los españoles es en el Roy d ́Espagne de la Grand Place. Vale la pena tomar una cervecita con una ración de queso en este acogedor café.
    De noche Bruselas tiene un encanto para cada gusto y estilo. No te pierdas la marcha del barrio entorno al mercado de Saint Géry o las cerÊnías del edificio Flagey.
    En breve:
    • Hotel Amigo en Bruselas (ubicado en lo que fue el calabozo: los prisioneros llamaban "amigo" a los carceleros y soldados españoles de la época para ver si así obtenían sus favores)
    • Teatro TOONE en Bruselas: teatro de marionetas. Fue muy popular en la época del dominio español. Había mucha censura en los espectáculos; el de marionetas era fácil de desmontar y crear una nueva historia si llegaban los soldados)
    • Maison du Roi, dedicada al rey de España (que nunca vivió allí) en la Grand Place de Bruselas
    • Iglesias y símbolos del camino de santiago (hasta en el retablo de la Adoración del Cordero Místico de Gante hay un peregrino de Santiago representado)
    • Castillo de Gaasbeek, en los alrededores de Bruselas: donde residió el duque de Egmont, que fue decapitado por el Duque de Alba ya que se revolvió contra los españoles
    • Sitio arqueológico van de Coudenberg: vestigios del antiguo Palacio de Calos V
    • Bola de los niños del Atomium, ideada por Alicia Framis.


    Malinas
    Hoy vamos a Malinas, donde Carlos V fue educado por su tía Margarita de Austria, y cuyo palacio todavía se puede visitar. ¿Qué ofrece Malinas aparte del palacio? La Plaza Mayor, el Ayuntamiento, el Salón de los Tejidos, la Catedral de San Romualdo, la escuela de carillón, la iglesia de San Pedro y San Pablo, la iglesia de San Juan (con admirables cuadros del pintor Rubens), la iglesia de nuestra señora de Dijle, el museo del Juguete, y el acogedor barrio del Beaterio, en el que recordaremos la vida de aquellas mujeres medievales que decidieron vivir en comunidad femenina. Como punto final de nuestro viaje hacemos una parada para merendar auténticos pannekoeken (crêpes) en la cervecería Het Anker, donde fabrican una cerveza especial “Carolus” y otra “Margriet” en honor al emperador y su tía. Volvemos a Bruselas para ir al aeropuerto y soñar con unos días inolvidables en Flandes.

    En breve:
    • Palacio de Margarita de Austria, donde creció y fue educado Carlos V en su infancia
    Amberes
    En breve:
    1 - Los habitantes de Amberes tienen fama de altivos y se hacen llamar "sinjoren" que viene del castellano "señores"
    2 -En Amberes se imprimió la traducción castellana del Nuevo Testamento (1543) por Francisco Encinas (nacido en Burgos en 1520, educado en Amberes y estudiado en Lovaina). Dedicó la traducción a Carlos V diciendo "la nación española es la única en Europa que no conoce el bien de una traducción del Nuevo Testamento mientras que la lengua española es la más hermosa de las lenguas bárbaras"
    3 -Publicación en Amberes (imprenta de Plantino) de la primera Biblia Políglota, en la que trabajó Arias Montano
    4 - En muchos ayuntamientos (como el de Amberes) aparecen los escudos de Carlos V y Felipe II, que continenen los escudos de los diferentes reinos españoles
    5 - Nueva “Fuente Interior” de Cristina Iglesias, frente al Museo Real de Bellas Artes
    Lovaina
    En breve:
    1 - Esculturas en el Ayuntamiento de: Juan Luis Vives, Carlos I, Antonio Pérez, Felipe II, Felipe IV y Carlos II
    2 - Iers College (Instituto Irlandés en Europa): exposición permanente interactiva con muchos manuscritos españoles de los SS. XVII y XVIII. (A raíz de que el rey Felipe III fuera el patrón del Colegio Irlandés en el S. XVII)
    3 - Renovación de la Biblioteca Arenberg (Rafael Moneo) + Martelarenplein (Solà Morales)




    http://www.visitflanders.com/es/bina...cm24-73391.pdf
    La Iglesia es el poder supremo en lo espiritual, como el Estado lo es en el temporal.

    Antonio Aparisi

Información de tema

Usuarios viendo este tema

Actualmente hay 1 usuarios viendo este tema. (0 miembros y 1 visitantes)

Temas similares

  1. Javierada con Cruz de Borgoña
    Por Ordóñez en el foro Navarra
    Respuestas: 0
    Último mensaje: 04/03/2009, 00:47
  2. Campamento Cruz de Borgoña´2006
    Por Ordóñez en el foro Tertúlia
    Respuestas: 32
    Último mensaje: 08/07/2008, 20:30
  3. La Cruz de Borgoña gana adeptos.
    Por Paco en el foro Simbología y Heráldica
    Respuestas: 0
    Último mensaje: 23/11/2007, 13:49
  4. Cruz de Borgoña a la Javierada
    Por Ordóñez en el foro Tablón de Anuncios
    Respuestas: 0
    Último mensaje: 07/11/2006, 12:27
  5. Jornadas de Navidad de Cruz de Borgoña
    Por Ordóñez en el foro Tablón de Anuncios
    Respuestas: 0
    Último mensaje: 19/12/2005, 16:25

Permisos de publicación

  • No puedes crear nuevos temas
  • No puedes responder temas
  • No puedes subir archivos adjuntos
  • No puedes editar tus mensajes
  •